MOTS D’OR – Origines

 

Les origines du concours 

Ce concours international francophone a été créé en 1988 sur l’initiative du président fondateur de l’association métropolitaine « Actions pour promouvoir le français des affaires » (en abrégé, APFA), M. Lauginie, ancien Inspecteur d’Académie de Tour-Orléans. M. Lauginie ayant passé la main, c’est désormais Mme Laurence Cousin-Picheau, également Inspectrice d’Académie, qui a repris le flambeau. M. Jean-Marc Chevrot gère le site de l’APFA qui est un trésor de terminologie des affaires en français.

L’Alliance Champlain remercie l’APFA, M. Lauginie, Mme Cousin-Picheau ainsi que M. Chevrot, pour le soutien apporté à l’organisation du concours des Mots d’Or en Nouvelle-Calédonie.

Le concours regroupe la Coupe francophone des affaires pour les candidats francophones et la Coupe du français des affaires pour les candidats francisants. Il est patronné par l’Organisation Internationale de la Francophonie, le Ministère de l’Économie et des Finances ainsi que le Ministère de la Culture.

Au fil des ans, de nombreux pays ont participé ou participent encore au Mot d’Or, dont l’Iran, le Vietnam, la Guadeloupe, l’Islande et l’Inde (sections francophones d’établissement scolaires à Madras) et en 2016, pour la dix-neuvième année consécutive… la Nouvelle-Calédonie ! C’est en 1998, que l’Alliance Champlain a été mandatée par l’APFA afin d’organiser sur le territoire, le concours international « Le Mot d’Or ».

Depuis 19 ans, le concours a donc lieu grâce à l’aide du Vice-Rectorat, de la Chambre de Commerce et d’Industrie, des Lycées d’enseignement public ou privé de la Nouvelle-Calédonie.

 Les buts 

Le Mot d’Or permet aux élèves et étudiants d’affiner leurs connaissances en français des affaires, de les inciter à renoncer aux nombreux termes d’origine anglophone qui truffent les articles de presse, les supports de formation professionnelle et de communication publicitaire, et ce faisant de les encourager à recourir d’abord à la langue française. Tout ce qui a trait à l’économie d’entreprise, aux techniques commerciales, à l’informatique de gestion ainsi qu’aux techniques de communication sont les domaines privilégiés de ce concours. En effet, c’est bien souvent dans ces matières que sont employées de nombreuses expressions en langue étrangère, prêtant souvent à confusion car mal assimilées et bien souvent déformées.

 

 Les épreuves  

Le concours comporte cinq épreuves écrites qui consistent à :

  1. Chercher des mots français nouveaux pour des concepts nouveaux.Trouver un mot français de la langue des affaires dont la définition est donnée. 3. Remplacer dans un texte des mots étrangers par leurs équivalents français.  4. Retrouver l’étymologie de plusieurs mots. 5. Présenter un projet de création d’entreprise ou décrire un projet auquel le candidat aurait aimé être associé.

En Nouvelle Calédonie, une épreuve orale, organisée par l’Alliance Champlain, permet de départager les dix meilleurs candidats retenus par un premier jury après présélection par les enseignants des cinq meilleures copies. Participent aux deux jurys, outre des membres de l’Alliance Champlain, les représentants de ses partenaires institutionnels notamment le Vice-Rectorat ainsi que le représentant du Lions Club Doyen Nouméa, qui finance environ 50% de la récompense du lauréat de l’année (voir ci-après).

 Les participants

Peuvent participer au concours, les lycéens de terminale et les étudiants de niveau BTS des filières Gestion et Commerce, Tourisme et Hôtellerie âgés de 18 ans ou qui les atteindront avant le mois de mars suivant l’année du concours,  et de moins de 26 ans.

Plusieurs établissements scolaires calédoniens répondent chaque année présent à l’Alliance Champlain. Il s’agit des LycéesDo-Kamo, Jules Garnier, La Pérouse, à Nouméa, du Lycée Anova à Païta, du Lycée du Grand Nouméa à Dumbéa, de l’Ecole de Gestion et de Commerce et du Centre de Formation et d’apprentissage de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Nouvelle-Calédonie. Le concours mobilise chaque année les chefs d’établissement et les enseignants eux-mêmes, les membres de l’Alliance Champlain et ses partenaires, les personnalités qui parrainent et encouragent l’opération et bien sûr…les jeunes gens qui acceptent d’apporter, par leur participation au concours, leur contribution à la promotion de la langue française qui est aussi une langue des affaires.

Pour participer, il suffit de s’inscrire auprès du responsable de l’établissement d’appartenance et … de bachoter un peu pour redécouvrir la langue française dans ses applications commerciales, touristiques et techniques : www.apfa.asso.fr

  Les récompenses 

De nombreux prix récompensent les gagnants parmi les étudiants dont… un voyage d’études d’une semaine à Paris ! à l’occasion de la Journée annuelle du Français des Affaires qui a lieu chaque année en mars, lors de la Semaine internationale de la Langue française et de la Francophonie et grâce à la compagnie nationale AIRFRANCE,  le Lions’Club Doyen, et l’Alliance Champlain.

Un lauréat par pays membre de l’Organisation Internationale de la Francophonie ayant participé au concours, est présent à Paris. En novembre 2003, Éléonore BAÉ a représenté la Nouvelle-Calédonie à la 15ème Journée du français des affaires de  novembre 2003 à Paris. Pascal Idoux puis Geoffrey Antonio, lauréats des éditions 2005 et 2006, lui succédèrent. En mars 2007, Larry Baugé, le lauréat pour 2006,  a pris le relais après s’être vu récompensé par S.E. M. Abdou Diouf, le secrétaire général de la Francophonie, lui-même, lors d’une mémorable cérémonie en novembre 2006.

Retrouvez le palmarès des  trois dernières années, en cliquant dans le menu déroulant ainsi que le palmarès complet depuis 1998.

                                                                                                                                             

                               

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